Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 18:40



L'homme à l'envers est un roman policer de Fred Vargas paru en 1999.


Résumé de l'éditeur :

Réintroduire des loups dans le Mercantour, c’était une belle idée. Évidemment, on n’a pas tenu compte de l’opinion des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde. Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour de Saint-Victor ? Les superstitions ressurgissent, un bruit se propage : ce n’est pas une bête, c’est un homme, un loup-garou. Lorsque Suzanne est retrouvée égorgée, la rumeur devient certitude : les loups n’agressent pas les hommes. À Paris, devant sa télé, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour, d’autant plus intrigué qu’il a cru reconnaître Camille sur la place de Saint-Victor...




Bonus secret sur Fred Vargas :

Fred Vargas (née Frédérique Audoin-Rouzeau) est une femme de lettres française, née le 7 juin 1957 à Paris. Auteur de romans policiers à fort succès, elle a choisi, avec « Vargas », le même pseudonyme que sa sœur jumelle Joëlle, peintre contemporaine connue sous le nom de Jo Vargas. Ce pseudonyme fait référence à Maria Vargas, personnage joué par l'actrice Ava Gardner dans le film La Comtesse aux pieds nus.

Par Erwan Cugney
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 18:36




I ) Un livre en impression


A. Des sensations

B. Des mots et des phrases





II) Un livre en réfléxion


A. Résumé


B. Lettre a l'auteur

Par Erwan Cugney
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 18:34




- Si ce livre était un animal, ce serait un loup.

C'est le sujet central du livre. Ici on joue entre mythe, fascination et psychose avec l'une des peurs ancestrales de l'homme : Le loup. Il semble même être le responsable des attaques commises sur les brebis et les hommes. A moins que ce ne soit autre chose ..

- Si ce livre était un paysage, ce serait un paysage de montagne.

C'est l'une des premieres choses qui vient à l'esprit lorsqu'on pense au livre. La totalité de l'ouvrage se déroule dans les Hautes Alpes, plus précisement dans le Mercantour près de la frontière italienne.

C'est dans cette atmosphère renfermée et menacante qu'on lieu d'étranges meutres.

La montagne correspond aussi au livre par analogie. Tout comme le livre, qui alterne des moments forts, drôles, et intéressants avec des moments lents et moins bons, il y a des hauts et des bas. Tout cela rappelle le paysage escarpé de la montagne.


- Si ce livre était une couleur, ce serait le noir.

Cette couleur est également omniprésente dans le roman. Elle rappelle la nuit, période où la psychose sur les loups n'est que renforcée(ils attaquent la nuit). Mais le noir renvoie aussi à l'oppression, la solitude et la peur présents dans le roman .

- Si ce livre était un sentiment, ce serait la peur.

Dans cette région, la peur du loups et de ses mystères est très présente. Elle se traduit par des légendes et des histoires effrayantes racontées de père en fils. On la ressent également dans l'atmosphère lourde et oppressante et elle gagne tous les recoins de la région lors des attaques du loup, où chaque habitant se sent

alors en danger.

- Si ce livre était un objet, ce serait un chewing gum.

Lorsque l'on mastique un chewing gum, il y a des moments où le gout libéré est plus ou moins fort selon l'intensité avec laquelle on le mâche. Ceci est semblable au livre par analogie, on est plus ou moins bien absorbé dans le récit selon la qualité de la prose et l'histoire racontée. Ainsi, la troisième partie avec l'arrivée d'Adamsberg est plus savoureuse que le début où le livre est un peu long à démarrer.

Par Erwan Cugney
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 18:33




Les trois mots qui évoquent le mieux ce livre sont :


- Suspens :

En tant que roman policier, le suspens n'est pas en reste. On se demande toujours qui ou quoi est réellement derrière tous ces meutres.

En outre, le suspens est également présent dans la traque que mènent Camille, Soliman, Le Veilleux et Adamsberg durant toute la seconde partie du roman, à bord d'une bétaillère. Ils suivent les traces du "loup garou" en se rendant sur les lieux des meurtres et avec l'aide d'une carte indiquant le potentiel itinéraire de l'assassin tout en essayant toujours d'anticiper où il va frapper.

- Légende :

Pour tout le côté mystique du livre, la peur et les légendes sur le loup.

Pour l'atmoshpère toute particulière de cette région bercée par les loups.

- Humour

De part : * les personnages si étranges et ordinaires à la fois. Le Veilleux qui téléphone à ses brebis, Soliman et son dictionnaire, Lawrence et ses bribes de phrase : "Chasse souvent seul. Faudrait voir les blessures" , Camille et son livre de chevet : un catalogue d'outillages "C'était un catalogue très complet, avec des sous parties sur l'air comprimé, le soudage, les échafaudages, le levage et des tas de rubriques prometteuses de cette sorte" et évidement le commissaire Adamsberg avec ses intuitions.

* Le langage familier et les dialogues incisifs pleins d'humour : "Alors, ne réfléchis pas. Agis. L'audace est le luxe des esprits forts."

* Le chien, nommé "Interlock" qui signifie " tricot à maille".

 

 

 

- Un passage qui représente bien le livre est:


" Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup. La nuit."


Cette phrase marqua l'enfance pyrénéenne d'Adamsberg. Il l'entendait de la voix des vieux, qui racontaient l'épopée des derniers loups de France. On la retrouve à plusieurs endroits clés du livre, notamment quand Adamsberg se remémore son enfance, bercée par les loups.

J'ai choisi cette phrase car elle représente bien l'ambiance générale du roman. Elle est évidemment liée au loup et montre tout le mystère et toutes les peurs ancestrales autour de ce dernier. Ces paroles, transmises de génération en génération, des ancêtres au plus jeunes, de père en fils pour étayer la légende.

Comme de nombreux élements du roman, elle fait référence à la nuit, période où la peur du loup est renforcée.

 

 

- Si ce livre n'avait pas de titre, je proposerais "La Bête du Mercantour".


Le livre fait clairement référence à  La Bête du Gevaudan, on peut donc pousser l'analogie plus loin en réappropriant ce titre légendaire, plus explicite que L'homme à l'envers et qui pourrai mieux attirer un futur lecteur.

De surcroît, cette expression est utilisée à plusieurs reprises comme périphrase pour désigner le meurtrier.

Par Erwan Cugney
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /Oct /2009 00:33




     Le Mercantour est une réserve naturelle pour les Loups entre la France et l'Italie. Camille, plombière et musicienne à ses heures perdues, y vit avec Lawrence Johnstone, un Canadien travaillant sur les loups en liberté. Cependant, de nombreux massacres de brebis sont perpétrés et les bergers ne tardent pas à prendre les armes. Lorsqu'une femme est découverte égorgée, on ne parle plus des loups, mais d'une bête d'une taille et d'une force prodigieuse. Camille se laisse alors convaincre par les proches de la première victime de traquer le responsable... alors que la police et la gendarmerie refusent de s'interesser à l'affaire. Menacé de mort, Adambsberg, lui aussi fasciné par les loups, doit quitter Paris... Il va alors rejoindre Camille et sa drôle de poursuite dans les montagnes pour l'aider dans sa quête. Mais alors, est-ce bien un loup qui parcourt des dizaines de kilomètres sans jamais être répéré ? Bientôt la rumeur enfle. Un loup garou serait à l'origine de cette épopée macabre.

Par Erwan Cugney
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